Archive pour août 2009

MONTRÉAL VIRTUEL ET PLUS QUE RÉEL. MOHAMMED AZIZ

Lundi 17 août 2009

DÉCOUVREZ

 http://www.mohammedaziz.com/

 Le photographe de l’imaginaire et virtuose de la virtualité.  Un artiste au talent sublime qui a la folie de sa ville, Montréal.  Jamais Montréal n’a été aussi bien célébré.  Découvrez, visitez et vivez la ville en couleurs et en action.  Partout, ici pour les amoureux de Montréal, les passionnés de Montréal, les vrais acteurs de la ville.  Ailleurs au monde, les esprits créatifs et toute la dynamique globale du développement urbain total, les artistes du réel et de l’imaginaire, les spécialistes du développement durable, les philosophes d’un art nouveau et immédiat, conjuguent leur vision que Mohammed Aziz a mis en forme :

MOHAMMED AZIZ :

  Mohammed AZIZ

 

D’où je viens? Où je vais? Le voyage importe peu, pourvu que l’horizon soit vaste…

Natif de la ville d’Annaba en Algérie,  Mohammed AZIZ, diplômé de l’École nationale des Beaux-arts et des Arts appliqués à l’industrie à Bourges (France) se spécialise en publicité et exerce comme graphiste dans un studio de publicité à Paris.

Il rentre en Algérie où il est nommé chef de division publicitaire au Ministère de

la Jeunesse et des Sports.   Il s’occupe notamment de la conception du sigle, des couleurs officielles, des pictogrammes, des affiches,  des timbres-poste, des brochures, des prospectus des IIIème Jeux Africains d’Alger.  Il a supervisé durant quatre ans les travaux d’imprimerie à Alger et à Genova (Italie) dans le cadre des VIIème Jeux Méditerranéens d’Alger, des Ier Jeux Sportifs Nationaux, des IIIème Championnats Africains de hand-ball d’Alger et ainsi que des IIIème Jeux Africains d’Alger.

Son talent fut honoré par le Comité International Olympique (CIO) et le gouvernement algérien pour la création des pictogrammes des IIIème Jeux Africains, pour lesquels il s’était inspiré du le patrimoine algérien des fresques du Tassili-n-Ajjer (Peintures rupestres du Sahara algérien). 

Mohammed AZIZ, toujours en quête de nouveaux défis, complète un certificat en photographie à Liège en Belgique, s’installe à Montréal et y exerce en conception graphique, réalisation de maquettes et montages de manuels puis lance sa propre compagnie BAT Design.

Depuis, il se spécialise en traitement de l’image.  Il collabore entre autres avec des magazines prestigieux  tels Décormag, Santé, Le Bel Âge et Son Hi-Fi Vidéo.

Passionné de nouvelles technologies, il adopte la photo numérique.  Aujourd’hui riche de son expérience sur les continents africain, européen et nord américain, il partage son temps entre la création graphique, la peinture et les prises de vues où il se spécialise

en montages QuickTime Virtual Reality sphériques.

 

 

  Contact : Par courriel : aziz@montrealenimages.com

 • par téléphone : 514 572-7193

© 2009 Montréal en images  

 

               

D’où je viens? Où je vais? Le voyage importe peu, pourvu que l’horizon soit  vaste…Natif de la ville d’Annaba en Algérie,
Mohammed AZIZ, diplômé de l’École nationale des Beaux-arts et des Arts appliqués à l’industrie à Bourges (France)
se spécialise en publicité et exerce comme graphiste dans un studio de publicité à Paris.
Il rentre en Algérie où il est nommé chef de division publicitaire au Ministère de la Jeunesse et des Sports.
Il s’occupe notamment de la conception du sigle, des couleurs officielles, des pictogrammes, des affiches,
des timbres-poste, des brochures, des prospectus des IIIèmes Jeux Africains d’Alger.
Il a supervisé durant quatre ans les travaux d’imprimerie à Alger et à Genova (Italie) dans le cadre
des VIIèmes Jeux Méditerranéens d’Alger, des Iers Jeux Sportifs Nationaux,
des IIIèmes Championnats Africains de hand-ball d’Alger et ainsi que des IIIèmes Jeux Africains d’Alger.
Son talent fut honoré par le Comité International Olympique (CIO) et le gouvernement algérien pour la création
des pictogrammes des IIIèmes Jeux Africains, pour lesquels il s’était inspiré dans le patrimoine algérien
des fresques du Tassili-n-Ajjer (Peintures rupestres du Sahara algérien).
Mohammed AZIZ, toujours en quête de nouveaux défis, complète un certificat en photographie à Liège en Belgique, s’installe à Montréal et y exerce en conception graphique, réalisation de maquettes et montages de manuels
puis lance sa propre compagnie BAT Design.
Depuis, il se spécialise en traitement de l’image. Il collabore entre autres avec des magazines prestigieux
tel Décormag, Santé, Le Bel Âge et Son Hi-Fi Vidéo.
Passionné de nouvelles technologies, il adopte la photo numérique.
Aujourd’hui riche de son expérience sur les continents africain, européen et nord américain,
il partage son temps entre la création graphique, la peinture et les prises de vues où il se spécialise
en montages QuickTime Virtual Reality sphériques.
 

© Copyright Mohammed Aziz - Tous droits réservés

de nouvelles visites virtuelles sur
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UN MILLIARD D’ARBRES POUR SAUVER LA PLANÈTE

Lundi 17 août 2009
Le Directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’environnement Appel à l’action

Il ne nous reste que peu de temps pour prévenir les changements climatiques et les dommages et maux économiques qu’ils provoqueront. Nous avons à notre portée tout le savoir-faire économique, intellectuel et technologique nécessaire pour contrer cette catastrophe et éviter les conséquences nocives et les perturbations qui découleront de l’inaction. Les solutions sont nombreuses et, comme l’affirment de nombreux économistes, moins onéreuses que le laisser-faire. Elles couvrent l’adoption de mesures d’économie d’énergie, l’exploitation de sources d’énergie propre et renouvelable, la mise en place de systèmes de transports plus efficaces ainsi qu’une gestion et une planification améliorées de nos économies. Nous le savons pertinemment : les moyens employés pour exploiter les ressources naturelles contribuent largement au problème des changements climatiques. Et c’est à cet égard que la gestion et l’exploitation viable de nos forêts revêt une importance incontestable.Sur le plan historique, les forêts ont trop souvent été perçues comme une source abondante du bois nécessaire à la construction, immobilière et navale par exemple, ou comme combustible. Mais aujourd’hui, nous réalisons de plus en plus l’importance générale de ces écosystèmes. Des études comme l’Évaluation des écosystèmes pour le Millénaire démontrent que les biens et services que fournissent les forêts rapportent plusieurs milliards, voir même plusieurs milliards de milliards de dollars, à l’économie mondiale. Parmi eux figurent les biens et services liés aux réserves d’eau, la stabilisation des sols et la purification de l’air que nous respirons, ainsi que ceux associés à la préservation de la diversité biologique, au tourisme, et à l’approvisionnement de ressources génétiques et de médicaments naturels. Les forêts constituent également des « puits de carbone» naturels de grande importance économique, séquestrant le dioxyde de carbone émis dans l’atmosphère dans leurs troncs et branches.Tous les bienfaits des forêts ne peuvent être chiffrés en terme économiques. Prenez, par exemple, la beauté et la valeur spirituelle de l’arbre vénérable du village, le sous-bois, fertile et prisé par la communauté, ou encore la vaste forêt tropicale et mystique. De part le monde, la couverture forestière a diminué d’un tiers. Le moment est donc venu d’inverser cette tendance et d’agir.La gestion viable des forêts anciennes et la lutte contre la déforestation doivent devenir notre mot d’ordre. Les forêts anciennes et vierges sont l’équivalent, dans le monde naturel, des chefs-d’œuvre, des grands monuments et des sculptures offertes à l’humanité. Il en va également de notre intérêt de restaurer, de reboiser et de reconstituer les écosystèmes disparus ou dégradés des forêts et des bois, qui ont trop souvent succombés à des intérêts économiques étroits et de court terme. Le Protocole de Kyoto et ses mécanismes flexibles, tels que le Mécanisme de développement propre, offrent des moyens formels et juridiquement contraignants de réaliser certains des objectifs plus larges liés à la forêt et au climat. Le PNUE les soutient dans leur totalité. Mais les initiatives volontaires permettent également d’adresser nos préoccupations environnementales, économiques et sociales, et permettent de combattre les effets des changements climatiques. Les expressions volontaires de solidarité se rallieront à

la Campagne pour un milliard d’arbres. Cette initiative est ouverte à toutes les sphères de la société : des gouvernements aux sociétés privées, des associations communautaires aux simples citoyens. 

La Campagne pour un milliard d’arbres sèmera les premières graines de détermination à nous mobiliser autour de la question de l’environnement de façon pragmatique aussi bien dans les pays industrialisés que dans les pays en voie de développement.
Le temps presse et il faut à tout prix limiter les conséquences du réchauffement planétaire. Un adage chinois renforce ce point. « Si vous planifiez pour un an, plantez une graine. Pour dix ans, plantez un arbre. ». L’auteur a disparu il y a 2.500 ans, mais la sagesse de ses écrits a une résonnance actuelle face aux défis de notre temps. Les changements climatiques sont une menace palpable. Le débat sur leurs conséquences dans un avenir abstrait et hypothétique est clos. C’est le moment d’agir : plantons des arbres et entreprenons d’autres activités pour restaurer notre environnement. Nous démontrerons ainsi aux instances politiques dans le monde entier que l’inaction n’est plus de mise, et que grâce aux actions autour de

la Campagne pour un milliard d’arbres, il est possible de contrer les effets nocifs des émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Planter un arbre dans un jardin, dans un parc, à la campagne, en forêt, est un acte simple à la portée de tout un chacun. Mais cette action répétée un milliard de fois laissera une empreinte indélébile.
Achim Steiner
Directeur exécutif
Programme des Nations Unies pour l’environnement

 

Bolt, or et record !

Dimanche 16 août 2009

Du Journal l’Équipe       Usain Bolt est devenu champion du monde du 100m dimanche à Berlin, écrasant son propre record du monde (9”58). Tyson Gay (9”71) et Asafa Powell (9”84) complètent le podium.

 Un an qu’on attendait ça. Que Usain Bolt fasse mieux que sa démonstration aux Jeux Olympiques de Pékin où il avait ouvert une nouvelle ère au 100m. Et bien, il l’a fait. Le dimanche 16 août sur la piste bleue de Berlin. Pas de relâchement à l’arrivée, pas de one-man-show comme en Chine mais un record du monde astronomique déjà pulvérisé (9”58). Usain Bolt a maîtrisé la course de bout en bout : un bon départ, un passage en tête quasi immédiat et un écart avec Tyson Gay, son féroce rival, qui s’est rapidement affiché. A plusieurs reprises, le Jamaïcain a balancé un regard sur la droite. Mais l’Américain n’entrait pas dans son champ de vision. Le 100m lunaire de Berlin s’est donc finalement joué sans surprise. Et Bolt, après avoir été le premier homme sous les 9”70, est maintenant le seul à avoir passé les 9”60.

 Une fois la course terminée, le public de Berlin a rugi comme il l’avait déjà fait lorsque la longiligne silhouette du Jamaïcain était apparue dans le stade. Car, avec Usain Bolt, il y a maintenant un avant-100m. Et les spectateurs ont été servis. Le meilleur sprinteur de la planète a offert une nouvelle composition, alternant rapidement sourire et masque, sourire et masque au moment d’entrer dans les starts. A sa droite, Tyson Gay, lui, soufflait inlassablement et n’avait de cesse de se parler à lui-même. Les deux hommes ne se sont pas décroché le moindre regard. Asafa Powell, le troisième larron, redescendu au grade d’outsider cette saison, s’est lui aussi fendu de quelques mimiques avant le départ. Neuf secondes et cinquante-huit centièmes plus tard, Tyson Gay perdait son titre mondial et se “contentait” d’une médaille d’argent (9”71, nouveau record des Etats-Unis).

 Avec Usain Bolt, il y a aussi un après-100m. Toujours plus fort et surtout toujours plus suivi que n’importe quel autre athlète. Le Jamaïcain a entamé un tour d’honneur, un drapeau de son pays sur ses épaules. Powell, le rival d’une époque, s’est même joint à lui pour un petit pas de danse. Pour lui, la soirée a aussi été bonne. Sa médaille de bronze (9”84) a sans nulle doute une saveur autre que celle décrochée il y a deux ans à Osaka quand il était le grand favori. Ce jour-là, Asafa Powell avait failli. Bolt n’a rien fait de tel aujourd’hui. Même, lorsqu’il s’est retrouvé sous la menace d’un faux départ en demi-finale, rien n’a semblé le déstabiliser. Pour preuve, il avait devancé tous ses adversaires en se permettant de finir la course sans regarder devant lui. Avec une entrée en matière aussi réussie, Usain Bolt va maintenant partir à l’assaut de ses deux autres défis : le 200m (jeudi) et le 4×100m (dimanche). On en salive à l’avance. - O.P. à Berlin

 

Athlétisme: Usain Bolt réécrit l’histoire du 100 m à Berlin 9.58

Dimanche 16 août 2009

BERLIN (Reuters) - Le Jamaïcain Usain Bolt a, comme attendu, fait vibrer dimanche le Stade Olympique de Berlin dimanche en remportant le 100 mètres des championnats du monde avec le meilleur temps de l’histoire, neuf secondes et 58 centièmes.

 Un an jour pour jour après son sacre aux Jeux olympiques de Pékin, Bolt a emmené le 100 mètres mondial dans une nouvelle dimension, toute proche de la barre des 9″50 qui semblait inaccessible avant l’avènement du Jamaïcain.

 Contrairement à sa course de Pékin, lorsqu’il avait battu le record du monde en 9″69 en toute décontraction, Bolt a cette fois poursuivi son effort jusqu’au bout, poussé par un Tyson Gay à son meilleur niveau.

 L’Américain a battu son record national en 9″71, à deux centièmes de l’ancien record du monde, et le Jamaïcain Asafa Powell a remporté la médaille de bronze en 9″84.

 Le 100 m, distance sur laquelle Bolt ne court que depuis deux ans, s’est couru avec un vent favorable de 0′9 mètres.

 Bolt a pris l’un de ses meilleurs départs et était déjà en tête aux 20 mètres. Avant le départ, il montrait sa joie d’être là et après la ligne, il exultait avec son compatriote Powell, qui n’avait jamais été si détendu avant une finale mondiale.

 Embrassant la mascotte de la compétition et ses voisins de couloir, offrant un long tour d’honneur aux 70.000 spectateurs berlinois, Bolt n’a pas failli à sa réputation de nouvelle star de l’athlétisme.

 ”C’est un très bon temps mais je me sentais bien”, a dit Bolt après la course. “Je savais que ce ne serait pas une course facile mais j’ai fait ce que j’avais à faire”.

 

MEKHISSI-BENABBAD ABANDONNE

 En demi-finale, Bolt avait annoncé son record du monde en courant en 9″89 avec une facilité déconcertante, aux côtés de son ami Daniel Bailey, quatrième de la finale en 9″93.

 

Le Français Martial Mbandjock a été éliminé à ce stade de la compétition.

 Bolt est désormais attendu le vendredi 20 août, veille de son 23e anniversaire, pour la finale du 200 mètres. Une discipline dont il est aussi le détenteur du record du monde depuis Pékin, et dont Gay est le champion du monde en sursis.

 Quelques minutes plus tôt avant que la foudre ne frappe, la Britannique Jessica Ennis a remporté l’heptathlon et la Néo-Zélandaise Valerie Vili a conservé son titre au lancer du poids féminin avec un jet à 20,44 m.

 L’Allemagne a remporté ses deuxième et troisième médailles dans ses championnats avec l’argent de Jennifer Oeser à l’heptathlon et de Nadine Kleinert au poids.

 La France a décroché sa première place de finaliste avec la septième place finale d’Antoinette Nana Djimou dans la discipline combinée.  Le matin, la mauvaise nouvelle pour le clan tricolore est venue du 3.000 mètres steeple où l’espoir de médaille Mahiedine Mekhissi-Benabbad a abandonné en séries, victime de violentes douleurs abdominales.  Bouabdellah Tahri s’est qualifié facilement pour la finale, tout comme le triple sauteur Teddy Tamgho.

 Le Français a égalé son meilleur saut de la saison (17m11, sixième performance des qualifications) mais était inquiet en raison de douleurs aux mollets qu’il devra faire disparaître pour disputer la finale, mardi.

 Version française Clément Guillou

DANSE MONTRÉAL

Jeudi 6 août 2009

C’est en ce lieu des Nations Premières 

Oasis dans le Golfe du Saint-Laurent 

Navire amiral et pôle francophone des Amériques 

 

Terre inscrite au registre public 

Réplique du caravansérail ancestral d’origines multiples 

Éclair génial et clin d’œil de l’Histoire 

Alhambra pour toutes les danses du corps 

 

Large métropole arc-boutée sur le mont Royal. 

Ville cordiale aux formes généreuses 

Longiligne et svelte avec un visage d’ange 

L’âme interculturelle en son sein fait jaillir la lumière 

À contre-jour sur l’écran de la création 

 

Musiques diverses sur la piste qui rendent Montréal 

Explosive au cours des rythmes intérieurs. 

Jet de la passion au firmament de la sensualité 

Latine et anglaise aussi,  

 

Montréal aux accents universels 

Maison des affaires et cité des arts 

Vivante sur une colline royale 

Nébuleuse fulgurante aux mille talents : Montréal. 

 

Yves ALAVO 

 

Organisations internationales en environnement à Montréal

Lundi 3 août 2009

Commission de coopération environnementale (CCE)

La Commission de coopération environnementale (CCE) est une organisation internationale créée par le Canada, le Mexique et les États-Unis aux termes de l’Accord nord-américain de coopération dans le domaine de l’environnement (ANACDE).

La CCE a pour mandat de se pencher sur les problèmes environnementaux à l’échelle du continent nord-américain, de contribuer à la prévention des différends commerciaux et environnementaux et de promouvoir l’application efficace des lois de l’environnement. L’ANACDE complète les dispositions environnementales de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA).

 Secrétariat de

la Convention sur la diversité biologique (SCDB) (en anglais)

Signée par 150 chefs d’État au Sommet de la terre de Rio en 1992,

la Convention sur la diversité biologique vise à promouvoir le développement durable.

La Convention sur la diversité biologique est la première entente qui tient compte de tous les aspects de la diversité biologique : ressources génétiques et ressources des espèces et des écosystèmes.

La Convention reconnaît que la conservation de la diversité biologique préoccupe l’humanité entière et qu’elle fait partie intégrante du processus de développement.
 Fonds multilatéral aux fins d’application du Protocole de Montréal (en anglais)Le Fonds multilatéral pour l’application du Protocole de Montréal verse des fonds visant à aider les pays émergents à respecter leurs obligations d’éliminer progressivement les substances qui appauvrissent la couche d’ozone (SACO), conformément à l’échéancier établi par le Protocole. Les SACO sont utilisées pour la réfrigération, l’extrusion de mousse, le nettoyage industriel, l’extinction des incendies et la fumigation. Le Protocole de Montréal a été adopté en 1987 après que des scientifiques ont démontré que des substances industrielles contribuaient à l’appauvrissement de la couche d’ozone qui protège

la Terre des nocifs rayons ultraviolets.

 Réseau d’expertise e8 pour l’environnement global (e8) (en anglais)Créé dans le prolongement du Sommet de Rio en 1992, le e8 est un organisme international sans but lucratif, composé de neuf compagnies chefs de file en électricité originaires des pays du G8, qui encourage le développement de l’énergie durable au moyen de projets d’électricité et d’activités de développement des ressources humaines dans les pays émergents, à l’échelle planétaire.  Secrétariat international de l’eau (SIE)Le SIE est un réseau international d’organisations impliquées dans le développement communautaire durable et dans la gestion de l’eau. Il a été créé pour actualiser les principes énoncés dans

la Charte de Montréal, elle même adoptée en 1990 lors de la clôture des travaux concernant

la Décennie des Nations Unies sur l’Eau et l’Assainissement.

 Secrétariat international francophone pour l’évaluation environnementale (SIFÉE)Le Secrétariat a pour principale mission de renforcer la compétence des spécialistes et décideurs œuvrant dans les secteurs de l’évaluation environnementale, de la participation publique et du développement durable en favorisant leurs échanges et en établissant des liens avec les organismes internationaux.  Finance

Alliance for Sustainable Trade (FAST)

En tant qu’organisation internationale, sans but lucratif et dédiée à ses membres, FAST représente les institutions financières et les producteurs engagés à amener des produits « fabriqués de manière durable» sur le marché. Les membres incluent des prêteurs commerciaux socialement impliqués et des institutions de crédit alternatives, des organisations de producteurs de Petites et Moyennes Entreprises Durables (PMED), des institutions de développement et d’autres acteurs de la chaîne d’approvisionnement agricole.  Associations internationales et réseaux de grandes villes impliquées dans la conservation de

la Biodiversité

 Cités et Gouvernements Locaux Unis Conseil International pour les Initiatives Écologiques Locales (en anglais) World Mayors Council on Climate Change - WMCCC Metropolis International

Union for Nature Conservation’s (IUCN) Countdown 2010